Les règles en matière de commerce électronique
- Les règles applicables à l'édition d'un site Internet et les mentions obligatoires
- Mentions obligatoires au vu de la directive du 8 juin 2000
- Les mentions obligatoires d'après le projet de loi pour la confiance dans l'économie numérique
- La gestion des données personnelles
- Principes fondamentaux de la loi Informatique et Libertés
- Données nominatives collectées au travers du site Internet
- Données nominatives collectées au travers des espaces de discussion
- Données nominatives diffusées à partir du site Internet
- Collecte d'adresses IP
- Cas de la sous-traitance
- Le traitement de données à l'échelon de l'Union européenne
- Le transfert de données à caractère personnel vers des pays tiers à l'Union européenne
- Le projet de réforme
- Le cas du spam : l'opt-in et l'opt-out
- Rappel des textes juridiques
- Le projet de loi pour la confiance dans l'économie numérique
- La situation hors Union européenne
- Autres formes de publicité et cadre juridique
- Rappel des règles applicables à la publicité
- L'achat et la vente d'espaces publicitaires
- Les bandeaux ou bannières publicitaires
- Les messages interstitiels et les fenêtres pop-up
- La publicité comparative
- L'affiliation
- Les professions réglementées
- Le contrat de vente
- La directive du 8 juin 2000 : un cadre harmonieux en Europe
- Mentions obligatoires du contrat de vente
- Droit de rétractation
- Régime des services
- Archivage et moyens de preuve
- La norme AFNOR Z42-013
- Le cadre juridique de l'écrit électronique
- La durée de la conservation de l'archivage
- La reconnaissance de la preuve et de la signature électronique
- La fiscalité du commerce électronique
- Commerce électronique et TVA
- La facturation électronique
- Les dépenses de création et d'acquisition de sites Internet
La directive 2000/31/CE du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2000JOCE du 17 juillet 2000, L. 178/1.(n), relative à certains aspects juridiques des services de la société de l'information et notamment du commerce électronique dans le marché intérieur, dite « directive sur le commerce électronique », exige des États membres le respect d'un principe de liberté d'établissement d'un service de la société de l'information. Ainsi, en dehors des professions réglementées (cf. Chap. 5/4, II), les États membres doivent veiller à ce que l'accès à l'activité d'un prestataire de services de la société de l'information et l'exercice de celle-ci ne puissent pas être soumis à un régime d'autorisation préalable ou à toute autre exigence ayant un effet équivalent (article 4). Les conditions d'accès aux informations font l'objet de modalités définies à l'article 5 de cette directive. Il y est prévu que le prestataire éditeur d'un site Internet doit rendre l'accès aux informations facile, direct et permanent pour les internautes utilisateurs du service. En d'autres termes, ne peuvent être adoptées des pages d'informations qui ne seraient accessibles qu'après un cheminement complexe de la part de l'utilisateur ou encore un accès qui n'apparaîtrait que temporairement au cours de la navigation sur le site Internet.
[...] Ainsi, le texte transpose la directive du 12 juillet 2002 et l'exception prévue par la directive. Cadre de l'autorisation de la prospection directe Le texte dispose que la prospection directe par courrier électronique est autorisée : * si les coordonnées du destinataire ont été recueillies directement auprès de lui ; * dans le respect des dispositions de la loi 78-17 du 6 janvier 1978 ; * à l'occasion d'une vente ou d'une prestation de services ; * si la prospection directe concerne des produits ou services analogues à ceux fournis par la même personne physique ou morale ; * et si le destinataire se voit offrir de manière expresse et dénuée d'ambiguïté la possibilité de s'opposer sans frais et de manière simple à l'utilisation de ses coordonnées lorsque celles-ci sont recueillies, et à chaque fois qu'un courrier électronique de prospection lui est adressé. [...]
[...] Le délai de droit commun est de trente ans mais de nombreuses dérogations existent. Par exemple : * en matière fiscale (impôt sur le revenu), délai de quatre ans pour la feuille d'imposition et les pièces donnant lieu à déduction ; * en matière de banque, crédit immobilier ou crédit professionnel : un délai de dix ans après la dernière échéance ; crédit à la consommation : un délai de deux ans après la dernière échéance (article 27 de la loi du 10 janvier 1978) ; * pour les notaires, un délai de cinq ans pour les honoraires ; * en matière de biens de consommation, un délai de deux ans ; * en matière d'assurances : contrats et avenants, pendant toute la période de validité, demande de résiliation, délai de deux ans ; * pour les salariés, délai jusqu'à la retraite pour les contrats de travail, bulletins de salaires ; * pour l'immobilier : les contrats d'architecte, délai de dix ans à -compter de la date de réception des travaux, pour les dommages et malfaçons. [...]
[...] Spécificités de l'affilié particulier L'affilié particulier bénéficie du régime dit des micro-BNC (comme pour les microentreprises). Si le total des recettes issues de l'affiliation ou de toute autre prestation de services est inférieur à un seuil fixé chaque année, l'affilié particulier pourra bénéficier de ce régime de micro-BNC (bénéfices non -commerciaux). Dans ce cas, il n'est pas soumis à la TVA. Cette franchise en base de TVA le dispense de la déclaration et du paiement de la taxe. Pour ce qui concerne les obligations comptables, celles-ci sont très allégées. [...]
[...] Il faut en effet, pour le développement du commerce électronique, que les systèmes informatisés d'échanges jouissent d'une présomption de fiabilité. Contraintes de la dématérialisation Quant au champ d'application du texte, la loi n'exclut pas expressément les contrats pour lesquels l'exigence (ad validitatem, disent les juristes) d'un écrit manuscrit est indispensable, telles de nombreuses relations juridiques entre professionnels et particuliers. On pense notamment au droit formel de la consommation ou aux crédits immobiliers.(n). Sans pour autant les mentionner comme obligatoires. En effet, admettre une confirmation par l'écrit papier pour de tels actes viderait la loi de sa substance. [...]
[...] Il n'existe pas de définition unique de la publicité. La Cour de cassation a considéré que : "Tout document commercial dont les indications et la présentation permettent aux clients potentiels auprès desquels il est diffusé de se former une opinion sur les résultats du bien ou du service proposé constitue une publicité." Sont généralement pris en compte pour apprécier le caractère publicitaire d'un message la finalité du message, qui a pour but de promouvoir un bien ou un service, et le caractère public de ce message. [...]
La règlementation applicable au commerce électronique
«La formation du contrat dans le cadre d'un support interactif : une confiance dans le processus contractuel électronique ?. La spécificité de la formation d'un contrat dans le cadre du commerce électronique. La conclusion d'un contrat électronique. La preuve d'un acte juridique contracté sur un...»
«Acheter en ligne, accéder à des prestations de services comme des services bancaires, offre de crédit à la consommation, souscrire un contrat d'abonnement à Internet auprès d'un fournisseur d'accès, de téléphonie... est devenu une réalité pour des millions de consommateurs. Les consommateurs sont...»
Les cybermarchands peuvent-ils maîtriser les risques liés aux transactions électroniques ?
«Les flux du e-commerce et les risques associés. L’acte d’achat en ligne. Les acteurs du e-commerce. Les différents moyens de paiement et leur perception. Les risques associés. Les nouvelles méthodes de fraudes. Les coûts de sécurisation des flux et des transactions frauduleuses. Les...»
«Fraude, usurpation d'identité, détournement de comptes clients, etc. Autant de termes qui sont bien connus dans l'univers du e-commerce. La dématérialisation de la monnaie tendant vers un essor des transactions électroniques, on constate qu'il y a de plus en plus de fraudes de tous types sur...»
Commentaire de l'article L.622-7 du code de commerce
«L’interdiction des paiements aux créanciers jugés inutiles à la procédure. Le gel des créances antérieures au jugement d’ouverture. Les créances postérieures au jugement d’ouverture de la procédure assimilée aux créances antérieures. Certaines exceptions au principe...»
«L'interdiction des paiements est l'un des piliers, universels semble-t-il, du droit des faillites. Ce principe constitue l'expression même du caractère traditionnellement collectif et égalitaire de ces procédures, conçues à l'origine, à seule fin de répartir équitablement la pénurie entre les...»
La société civile immobilière : instrument de gestion et de transmission de patrimoine
«La notion de la société civile immobilière.. Définition de la société.. Définition de la société civile.. Définition de la société civile immobilière.. Constitution de la societe civile immobiliere.. Formalisme.. Les associés.. Le capital social.. Fonctionnement.. Pourquoi constituer une société...»
«La société civile immobilière permet tout d'abord d'éviter les risques d'une indivision. En outre, elle peut constituer un outil de gestion du patrimoine (familial ou professionnel) très utile. Elle peut permettre, par exemple, d'associer les enfants et les parents dans un achat immobilier (une...»
