Recherche et publication de documents
Garanties
Publier et acheter vos docs sur Oboulo
Offert !

La stratégie de développement du journal L'Équipe

Accéder à la dissert' du jour
Concours Oboulo !

Grâce à Oboulo, c'est 10 000€ de gains à gagner !

fin du concours dans
joursheuresminutessecondes PARTICIPEZ !
Catégories
Personnalisez Oboulo !
Oboulo fait peau neuve !
Choisissez la couleur qui vous ressemble ci-dessous.
Consulter
OU procéder à un : Echange

Informations sur l'auteur

etudiant
Niveau
Grand public
Etude suivie
droit civil
Ecole, université
toulouse 1

Informations sur le doc

Date de publication
30/05/2010
Langue
français
Format
Word
Type
cours
Nombre de pages
87 pages
Niveau
grand public
Téléchargé
26 fois
Validé par
le comité Oboulo.com
0 réaction
0
réagissez !
Consulter
OU procéder à un : Echange

Le cadre du procès pénal et le déroulement de la procédure

  1. Le cadre du procès pénal
    1. Le cadre institutionnel du procès pénal
    2. Le cadre juridique du procès pénal : les principes directeurs de la procédure pénale
  2. Le déroulement de la procédure
    1. L'enquête
    2. L'action publique et l'action civile
    3. L'instruction
    4. Le jugement

Le Conseil constitutionnel ne censure pas le dédoublement de procédure. Une décision du 3 septembre 1986 dit que la procédure pénale relève du domaine de la loi et que le législateur est libre de prévoir des règles différentes selon les faits, selon les situations et selon les personnes sous deux conditions : pas de discrimination injustifiée, respect des droits de la défense.

Le terme procédure vient du latin procedere qui signifie avancer. La procédure pénale est donc une suite d’étape encadrée par la loi et qui prévoit la transformation d’un indice trouvé par la police en une vérité judiciaire décrétée par le juge. Comme la procédure pénale peut mettre en danger des libertés individuelles, elle obéit à un cadre strict et à un déroulement minutieusement décrit par le législateur.

Le procès pénal ne peut être mené que par des juridictions pénales (pas d’arbitres, de médiateurs…). Il existe donc un cadre institutionnel qui consiste à décrire les différentes juridictions qui interviennent en matière pénale. Il existe également un cadre juridique qui consiste en la définition des principes directeurs de la procédure pénale qui s’appliquent à toutes les juridictions. L’ensemble du cadre institutionnel obéit à un principe d’unité des justices civiles et pénales.

Concrètement, les magistrats civils et pénaux sont issus de la même école et peuvent, dans leur carrière, tantôt siéger au civil, tantôt siéger au pénal.

[...] La 1ère loi qui marque la naissance du concept de droit de la défense est la loi Constant de 1897. Les principaux textes : - La loi du 9 juillet 1984 crée un débat pour les décisions de mise en détention provisoire - La loi du 4 janvier 1993 permet la présence pour la 1ère fois de l’avocat lors de la garde à vue en phase policière) - La loi du 31 décembre 1996 permet à l’avocat de transmettre des copies des pièces du dossier pénal à son client - La loi du 15 juin 2000 crée l’article préliminaire du Code de procédure pénale lequel affirme le respect des droits de la défense Comment définir les droits de la défense ? [...]


[...] Le cadre institutionnel du procès pénal L’ensemble du cadre institutionnel obéit à un principe d’unité des justices civiles et pénales. Concrètement, les magistrats civils et pénaux sont issus de la même école et peuvent, dans leur carrière, tantôt siéger au civil, tantôt siéger au pénal. Cette unité explique qu’une victime d’infraction pénale puisse demander réparation de son préjudice sur le fondement des règles de la responsabilité civile au juge pénal. Elle n’est donc pas obligée d’intenter un procès civil. Section 1. [...]


[...] Le principe du contradictoire et celui du respect des droits de la défense Ces deux principes sont étroitement liés. Le principe du contradictoire Le principe du contradictoire implique que tout élément servant au juge à prendre sa décision doit être discuté par les parties privées, c'est-à-dire la ou les personnes poursuivies et la ou les victimes. Trois incidences : - Un élément de preuve ne peut pas être dissimulé à une partie. - Un élément de preuve ne peut pas être apporté soudainement à l’audience. [...]


[...] Le procureur peut prononcer le versement d’une amende de composition pénale au Trésor public. Cette amende est du même montant que celle prévue par le texte incriminateur. De plus, il peut prononcer l’immobilisation du véhicule, la remise au greffe de son permis de chasse ou de son permis de conduire, l’accomplissement pour la collectivité d’un travail non rémunéré La personne peut se faire assister par un avocat avant d’accepter la proposition du procureur. La loi prend en compte les demandes du Conseil constitutionnel puisque si l’individu accepte la proposition du procureur, ce dernier saisit le tribunal aux fins de validation de la composition pénale. [...]


[...] Le secret implique que tous ceux qui participent à cette instruction doivent rester discrets sur son déroulement. Cependant, il n’y a aucune sanction en cas de violation du secret. Le champ du secret Les personnes soumises au secret Sont soumises au secret uniquement les personnes qui concourent à l’instruction. Pour ces personnes, la loi assimile le secret de l’instruction au secret professionnel car elles participent à l’instruction en raison de leur métier. Techniquement, ce sont toutes les personnes qui participent à la recherche de la vérité. [...]

...

Ces documents peuvent vous intéresser

La procédure pénale, l'objet et le déroulement de l'instance pénale

 Droit privé & contrat   |  Pénal   |  Cours   |  31/01/2010   |  fr   |   .doc   |   67 pages

«La preuve en droit pénal. La charge de la preuve. Les modes de preuves. L'objet de l'instance pénale. L’action publique. L’action civile. Déroulement de l'instance pénale. La phase policière. Orientation et mise en état du dossier.»

«Quand une infraction est réalisée, il faut en déterminer les auteurs et complices éventuels. Le condamné a une peine. L'objet de la procédure pénale est de déterminer les règles applicables du jour de l'infraction jusqu'au jugement définitif. La procédure pénale hésite souvent en son point...»

Droits des obligations : 22 fiches

 Droit privé & contrat   |  Obligations   |  Fiche   |  11/04/2007   |  fr   |   .doc   |   82 pages

«Les classifications des contrats. Les classifications des contrats d'après le Code civil. Les classifications sous-entendues par le Code civil. Les classifications apparues postérieurement au Code civil. La théorie de l'autonomie de la volonté. L'analyse autonomiste des règles du...»

«Fiche 1 : La classification des contrats Fiche 2 : La théorie de l'autonomie de la volonté Fiche 3 : L'existence du consentement Fiche 4 : Les vices du consentement Fiche 5 : Capacité, objet et cause du contrat Fiche 6 : Conditions de forme du contrat Fiche 7 : Sanction des conditions de...»

Plus vendu(s) en procédure pénale

Synthèse de procédure pénale pour la préparation au CRFPA

 Droit privé & contrat   |  Procédure pénale   |  Fiche   |  19/11/2008   |  fr   |   .doc   |   66 pages

«Les principes directeurs de la procédure pénale. Les sources de la procédure pénale. Le droit à un procès équitable. La théorie des preuves. La charge de la preuve. L'administration de la preuve. L'autorité de la chose jugée. L'autorité de la chose jugée. Les recours contre les décisions ayant...»

«Le document regroupe des fiches de procédure pénale préparant au CRFPA. Extrait "Les principes directeurs de la procédure pénale": "La procédure pénale est la description de l'intervention des autorités étatiques depuis la plainte d'une victime, la dénonciation ou la constatation d'une...»

Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), 23 novembre 2010, Moulin c/ France

 Droit privé & contrat   |  Procédure pénale   |  Commentaire d'arrêt   |  19/04/2011   |  fr   |   .doc   |   4 pages

«L’intervention obligatoire d’une autorité judiciaire durant la phase de détention. L’autorité judiciaire française représentée par deux types de magistrats. Le rappel évident d’un obligatoire contrôle judiciaire. La reconnaissance d’un manque d’indépendance du...»

«Le 13 avril 2005, la requérante, avocate au barreau de Toulouse, s'est fait arrêter sur commission rogatoire délivrée par les juges d'instruction près le tribunal de grande instance (TGI) d'Orléans, alors qu'elle se trouvait dans ce même tribunal. Elle intervenait dans le cadre d'une action...»