Recherche et publication de documents
Garanties
Publier et acheter vos docs sur Oboulo
Offert !

Reconquête et fidélisation des jeunes de 18 à 25 ans à la Caisse d'épargne

Accéder à la dissert' du jour
Concours Oboulo !

Grâce à Oboulo, c'est 10 000€ de gains à gagner !

fin du concours dans
joursheuresminutessecondes PARTICIPEZ !
Catégories
Personnalisez Oboulo !
Oboulo fait peau neuve !
Choisissez la couleur qui vous ressemble ci-dessous.
Consulter
OU procéder à un : Echange

Informations sur l'auteur

étudiant
Niveau
Grand public
Etude suivie
droit...
Ecole, université
lille II

Informations sur le doc

Date de publication
31/10/2011
Date de mise à jour
25/11/2011
Langue
français
Format
Word
Type
TD
Nombre de pages
6 pages
Niveau
grand public
Téléchargé
7 fois
Validé par
le comité Oboulo.com
0 réaction
0
réagissez !
Consulter
OU procéder à un : Echange

Le droit des régimes matrimoniaux est-il un atout pour les époux face aux concubins et aux partenaires du pacte civil de solidarité?

  1. Les obligations liées aux trois systèmes
    1. Des obligations similaires
    2. Des obligations différentes dans certaines hypothèses
  2. Les avantages et inconvénients liés aux trois régimes
    1. La sécurité apportée par le droit des régimes matrimoniaux
    2. Des risques réels, mais une liberté plus grande pour les partenaires du PACS ou les concubins

Le droit des régimes matrimoniaux se définit comme étant l’ensemble des règles relatives aux effets pécuniaires du mariage.
Le mariage implique une communauté de vie des époux, et donc une mise des ressources en commun, cela a été encadré par le législateur. En effet, dès 1804, ce dernier a proposé différents modèles de régimes matrimoniaux comme la communauté ou la séparation des biens. Pour les époux ne choisissant pas un régime conventionnel, ces derniers pouvaient alors s’orienter vers un régime légal s’appliquant aux époux n’ayant pas fait de contrat de mariage.
Ce droit des régimes matrimoniaux a évolué, davantage de libertés ont été proposées à la femme mariée, mais l’évolution essentielle de ce régime va avoir lieu avec la réforme du 13 juillet 1965 dans laquelle le législateur va revenir à la fois sur la répartition de la propriété des biens ainsi que sur les pouvoirs de gestion des biens. Cette réforme va également organiser un régime primaire regroupant des règles applicables à tous les époux, on retrouve le régime primaire à 212 et suivants du Code civil, ces règles s’appliquent par le seul effet du mariage, donc avant l’application du régime matrimonial.
Une seconde réforme a lieu avec la loi du 23 décembre 1985, celle-ci viendra parachever le principe d’égalité entre les époux, il y a alors une gestion concurrente de la communauté.

[...] Par ailleurs, le droit des régimes matrimoniaux impose un lourd formalisme aux personnes désireuses de se marier, chose que l’on ne retrouve pas chez les concubins où aucun formalisme n’est requis et où la séparation peut être facilement réalisée. Ainsi, en fonction du désir des individus, le droit des régimes matrimoniaux pourra être perçu comme un atout si la sécurité est recherchée, celle-ci sera alors assurée par les différentes règles composant le régime matrimonial. Cependant, la rigueur peut être dissuasive d’un tel engagement, il sera alors préférable d’opter pour un PACS ou le concubinage, tous deux synonyme de liberté, bien qu’en contrepartie, le concubinage ne dispose pas d’un statut tout aussi protecteur. [...]


[...] S’agissant du pacte civil de solidarité (PACS), ce dernier a été mis en place par une loi du 15 novembre 1999 et réformé par une loi du 23 juin 2006, tendant à le rapprocher du régime matrimonial, bien que le législateur eu toujours opéré une distinction entre les deux. Le PACS se définit comme un contrat conclu par deux personnes physiques, majeures, de sexe différent ou du même sexe, pour organiser leur vie commune. On va le retrouver aux articles 1109 et suivants du Code civil. À la base, ce dernier a été conçu pour offrir davantage de liberté et de facilité que le mariage, mais ce dernier, avec les réformes, tend à être accablé de contraintes se rapprochant de celles du mariage. [...]


[...] Cependant, il s’agit du régime le moins encadré par le législateur, en effet, on ne trouve qu’un seul texte le concernant dans le Code civil, à la différence du régime matrimonial pour lequel le législateur a formulé une multitude d’écrits et donc de règles. Ces 3 possibilités d’union s’offrant aux individus présentent donc des caractéristiques différentes. Il conviendra alors pour les personnes désireuses de s’unir de choisir le cas leur étant le mieux adapté. Le droit des régimes matrimoniaux semble à première vu encadré et sécuritaire, alors que le concubinage comme le PACS semble fournir plus de liberté à leurs prétendants. [...]


[...] Le droit des régimes matrimoniaux est-il un atout pour les époux face aux concubins et aux partenaires du pacte civil de solidarité? Le droit des régimes matrimoniaux se définit comme étant l’ensemble des règles relatives aux effets pécuniaires du mariage. Le mariage implique une communauté de vie des époux, et donc une mise des ressources en commun, cela a été encadré par le législateur. En effet, dès 1804, ce dernier a proposé différents modèles de régimes matrimoniaux comme la communauté ou la séparation des biens. [...]


[...] Cependant, elles sont plus ou moins fortes selon le régime, on remarquera que le droit des régimes matrimoniaux est plus strict quant à la réglementation du statut des époux, il est suivi par le PACS où les partenaires, malgré davantage de libertés, restent tout de même très encadrés. Enfin, le concubinage sera le mode de vie en couple où il y aura le moins de règles pouvant paraître contraignantes, mais malgré cela, l’absence de règle peut s’avérer dangereuse en fonction des souhaits, mais aussi de la situation des deux parties. [...]

...

Ces documents peuvent vous intéresser

Préparer sa succession

 Politique & international   |  Questions sociales   |  Mémoire   |  21/11/2008   |  fr   |   .doc   |   51 pages

«Les particuliers français face à la préparation de leur succession. Les particuliers français pensent-ils à préparer leur succession?. L'intérêt des particuliers français à préparer leur succession. Les professionnels français face à la préparation de leur succession. Les professionnels français...»

«Anticiper sa succession et transmettre son patrimoine, c'est décider aujourd'hui de l'affectation des biens à sa famille, à ses proches ou voir à des associations caritatives. Cet objectif patrimonial couvre une multitude de desseins par le biais de divers outils. En effet, le but à atteindre ne...»

Droit des successions, la transmission

 Droit privé & contrat   |  Famille   |  Cours   |  04/05/2010   |  fr   |   .doc   |   104 pages

«La transmission. Les conditions générales et impératives pour succéder. L’ordre des successibles. La transmission de la succession. Les transmissions volontaires à titre gratuit. Existence et montant de la réserve et de la quotité disponible. Le calcul de la réserve et de la quotité...»

«Il y a en commun dans tout ce qu'on va voir qu'il y a une transmission à titre gratuit. La distencia proxima est que dans le premier cas il y a des transmissions à cause de mort, c'est-à-dire que l'effet ne se fait qu'après le décès et il s'agit des successions et testaments. Et il y a les...»

Plus vendu(s) en droit de la famille

Sept cas pratiques sur la liquidation de la succession

 Droit privé & contrat   |  Famille   |  Dissertation   |  19/11/2009   |  fr   |   .doc   |   10 pages

«Cas pratique 1 - Pierre est décédé en laissant à sa succession ses trois frères. Dévolution. Quotité disponible et réserve héréditaire. Don manuel. Cas pratique 2 - Pierre laisse à son décès deux frères : Pierre et Patrice. Quotité disponible et réserve héréditaire. Conclusion. Cas pratique 3 -...»

«Ce document comprend 7 cas pratiques sur la liquidation de la succession, en fonction des liens familiaux qui lient la personne décédée et ses héritiers. Extrait : "Cas pratique nº1 : Pierre est décédé en laissant à sa succession ses trois frères : Jacques, Jules et Jérémie. Il avait donné à...»

Première chambre civile de la Cour de cassation, 10 mai 1995, 6 avril 1994, 9 novembre 1993, 13...

 Droit privé & contrat   |  Famille   |  Commentaire d'arrêt   |  05/10/2009   |  fr   |   .doc   |   4 pages

«Des aménagements légaux aux règles rigoureuses de formalisme de la donation. La rigueur du formalisme des donations entre vifs : l’intention libérale et l’irrévocabilité. Des exceptions légales au principe de l’irrévocabilité des donations entre vifs. La limite : la prééminence de...»

«La donation est un procédé qui permet d'opérer un transfert de biens du vivant du disposant. Il est en effet possible de faire des actes à titre gratuit entre vifs. La définition de la donation est contenue dans l'article 894 du Code civil, « La donation entre vifs est un acte par lequel le...»