La commercialité par accessoire
- L'accessoire commercial subjectif
- Les conditions de la commercialité par accessoire
- Le domaine de la commercialité par accessoire
- L'accessoire commercial objectif
- Les obligations commerciales en raison de leur objet
- Les obligations accessoires à une opération commerciale
La théorie de l’accessoire commercial reçoit application lorsque l’activité professionnelle de l’auteur de l’acte est commerciale. Mais il peut également arriver que cette théorie trouve à s’appliquer alors même que l’auteur de l’acte n’est pas un commerçant. Il s’agira de faire appel à la théorie de l’accessoire commercial objectif. Compte tenu de la personne qui réalise l’acte on aura affaire à la théorie de l’accessoire commercial subjectif.
Il faut faire état ici de deux conditions qui doivent être remplies pour que s’applique cette théorie de l’accessoire :
- Il faut que les actes concernés soient accomplis par un commerçant (personne physique ou morale) et peu importe que l’autre parti ait ou non la qualité.
- Ces actes doivent se rattacher à l’activité commerciale principale de leur auteur pour vu qu’ils en soient le complément.
Si ces deux conditions sont remplies, la théorie de l’accessoire commercial subjectif peut s’appliquer.
Il est parfois difficile de savoir quelle est la raison d’être d’un acte, de savoir si l’acte a été conclu dans le cadre de l’activité professionnelle ou non.
Pour trancher, la jurisprudence est intervenue et considère depuis longtemps que tous les actes effectués par un commerçant sont commerciaux par accessoire, sauf preuve contraire qui peut être rapportée par tout moyen.
[...] La commercialité va imprégner toute l’existence de ces personnes morales depuis leur naissance jusqu'à leur disparition. B. Les obligations accessoires à une opération commerciale Ici, on va parler d’acte de commerce objectif accessoire lorsqu’un acte normalement civil devient commercial parce qu’il est l’accessoire d’une opération de commerce et ceci bien que l’auteur de l’acte ne soit pas un commerçant et qu’il n’exerce pas d’activité commerciale. C’est un autre acte qui lui est principale par rapport à l’acte civil, alors il va imprégner cet acte dit accessoire. [...]
[...] Le domaine de la commercialité par accessoire La théorie de l’accessoire commercial va recevoir application dans tous les domaines à la fois contractuels et extracontractuels. Ici ce qui est visé est le but poursuivi par le commerçant. S’il agit pour les besoins de son commerce, l’acte sera commercial, si tel n’est pas le cas il sera civil. Le domaine s’étend à des situations nombreuses et comporte tous les achats de biens matériels, contrat de vente d’outillage pour l’activité professionnelle, la location de ce type de biens, les contrats de travail, les opérations de transports qui seront qualifié d’actes de commerce par accessoire, tout autant que les emprunts ou les mandats nécessaires à l’activité commerciale, les dépôts . [...]
[...] L’accessoire commercial subjectif A. Les conditions de la commercialité par accessoire Il faut faire état ici de deux conditions qui doivent être remplies pour que s’applique cette théorie de l’accessoire : - Il faut que les actes concernés ne soient accomplis par un commerçant (personne physique ou morale) et peu importe que l’autre parti ait ou non la qualité. - Ces actes doivent se rattacher à l’activité commerciale principale de leur auteur pour vu qu’ils en soient le complément. Si ces deux conditions sont remplies, la théorie de l’accessoire commercial subjectif peut s’appliquer. [...]
La notion d'acte de commerce
«Les actes de commerce à titre principal. Les actes de commerce par nature. Les actes de commerce par la forme: par détermination de la loi. La théorie de l’accessoire. La disqualification des actes civils en acte de commerce. La disqualification des actes de commerce en actes civils.»
«Les articles L.110-1 et L. 110-2 du Code de commerce énumèrent un certain nombre d'actes de commerce. L'article L.110-1 répute être acte de commerce tout achat de biens immeubles à fin de revente, toute entreprise et fabrique de meubles, toute opération de change, de banque et de courtage, toute...»
Cas pratique sur les critères subjectifs de commercialité : le commerçant
«L’ activité de peinture en bâtiment est-elle commerciale ou artisanale ?. La partenaire d’un commerçant qui participe à l’activité professionnelle de ce dernier est-elle de ce fait commerçante ?. Le Tribunal de commerce est-il compétent pour des actions tendant à condamner...»
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Commentaire de l'article L.622-7 du code de commerce
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«L'interdiction des paiements est l'un des piliers, universels semble-t-il, du droit des faillites. Ce principe constitue l'expression même du caractère traditionnellement collectif et égalitaire de ces procédures, conçues à l'origine, à seule fin de répartir équitablement la pénurie entre les...»
La société civile immobilière : instrument de gestion et de transmission de patrimoine
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